permalien Repose en paix

Rédigé le Lun 12 Fév, 2007 12:37:40 Ajouter un commentaire

Te souviendrais-tu de moi?

Encore merci pour les CDs, et si tu savais qu'en guise de remerciement, je t'avais préparé quelque chose que je penserais te remettre de mes propres mains, en surprise...
Déjà, notre conversation MSN - à chaque fois que l'occasion le veuille - me manquait... si tu savais aussi que j'ai toujours un petit brin de doute et j'avais compté sur toi pour me le soulever...

Repose en paix!

 


Would you know my name
If I saw you in heaven?
Would it be the same
If I saw you in heaven?

I must be strong
And carry on,
'Cause I know I don't belong
Here in heaven.

Would you hold my hand
If I saw you in heaven?
Would you help me stand
If I saw you in heaven?

I'll find my way
Through night and day,
'Cause I know I just can't stay
Here in heaven.

Time can bring you down,
Time can bend your knees.
Time can break your heart,
Have you begging please, begging please.

Beyond the door,
There's peace I'm sure,
And I know there'll be no more
Tears in heaven.

Would you know my name
If I saw you in heaven?
Would it be the same
If I saw you in heaven?

I must be strong
And carry on,
'Cause I know I don't belong
Here in heaven.


permalien Re-Fianarantsoa

Rédigé le Lun 15 Jan, 2007 11:51:43 Ajouter un commentaire
Huit mois à peine sont passés, presque inaperçus. Toute une époque qui nous a fait goûter le désespoir après la joie, les déboires après la gloire, qui nous a dicté les airs désolés après nos sourires fort exprimés... tout n'est pas gratuit. Après avoir découvert le vice de l'aboutir, la faille d'un succès ou le défaut d'une beauté, combien on avait été déterminé à ne plus y revenir, ne plus être victime d'un rien et de tout rendre parfait à l'avenir, mais hélas on cède encore, on est humain, on a encore et toujours droit à une nouvelle erreur. Et on vit, l'espoir y est pour quelque chose, imbécile qu'on est.
 
Décembre est déjà là, il faut juste passer les unes, deux, trois semaines et toute la ville plongerait totalement dans un air de fête. Et c'est fait. Les rues et quelques places dans la capitale sont ornées de guirlandes lumineuses, maints commerçants s'installent sur les trottoirs des importantes rues. Les uns étalent, et des jouets et des arbres et des articles de Noël. Tandis que d'autres crient et vendent bruyamment en détail des articles de cadeau, des ustensiles de cuisine, d'autres produits divers qui vont de l'alimentaire au textile en passant par je ne sais plus quoi. Les chauffeurs de bus et leurs assistants se régalent peut-être de l'embouteillage: rouler lentement, s'arrêter là où on veut et ramasser les piétons à volonté. Tous en fête!

Moi aussi. Même si la décision de congé annuel est assez inopinée, il me restait encore le temps de réserver à la gare routière ? laisser encore mon jet privé respirer un peu. Et malgré mille choses à faire, j'ai pu me libérer une partie du samedi après-midi pour faire les courses dans l'ambiance citée supra, avant de rejoindre la gare routière avec un léger retard.
 
Lonely
The path you have chosen
A restless road
No turning back
One day you
Will find your light again
Don't you know
Don't let go
Be Strong


Et à ma plus grande surprise, le guichetier m'a remis mon avance, sous prétexte que le car pour lequel j'avais réservé était accidenté. Ce qui était faux. Le monsieur n'était pas très sérieux et je ne connaissais pas leur problème interne mais il ne s'apprêtait point à trouver la moindre solution en dépit des pressions et des colères des voyageurs désirant rentrer comme prévu chez eux et non pas attendre le prochain départ annoncé pour mardi, donc le 26 décembre. Après quelques man?uvres, et dire que je suis un grand négociateur hé hé :-P, des voyageurs ont finalement pu remplir un autre car. C'est fou que ceux qui ont occupé les deux banquettes du fond sont les moins jeunes des passagers et tous partisans d'un rire et sourire party. Il y en avait toujours un qui racontait une blague que le groupe suivait avec des rires à gogo jusqu'à ce qu'un autre passager plus âgé assis près du chauffeur nous signale que ça gênait tout le monde, surtout ceux qui cherchaient le sommeil.

C'était nouveau pour moi l'effet que ça faisait cette autre arrivée à Fianarantsoa. J'avais l'impression que d'un coup, la ville ne me connaissait plus. Heureusement qu'en frappant à une porte, un homme m'avait tenu la main et tendu ses deux joues. Lui, au moins, il se souvenait de moi, mon cher papa.
 
Follow your heart
Let your love lead through the darkness
Back to a place you once knew
Follow your dreams
Be yourself, an angel of kindness
There's nothing that you can not do
I believe I believe I believe in you

En  compagnie de mon frère cadet, j'ai d'abord passé du temps chez le coiffeur. Le temps de s'offrir une nouvelle tête... pour la drague. Mais si! Un c?ur à prendre, à la fois solitaire et intéressé a besoin de se montrer intéressant, non? Mais bien sûr que je plaisante, on s'amuse et on s'adapte. On patrouillait dans quelques rues de la ville et je n'arrivais pas à repérer la tête d'une fille à mon goût, c'était peut-être parce que j'avais passé la plupart du temps à m'occuper des photos. Voilà donc, j'avais shooté rapidement tout ce qu'on pouvait prendre en photo. Tiens, en voilà une. Elle répondait au nom de L**** et venait de rentrer du culte. Ce n'était pas gentil de lui enjoindre mes sept démons, alors je l'avais seulement accosté avec un dialogue plutôt doux et moins calculateur...  Oups, elle est déjà prise! On est devenus aussitôt amis, je lui enverrai ses photos une fois serein.

Mais qu'est-ce que je fais ici moi? Si ce n'est réveiller des gens en plein sommeil, secouer leur mode de vie à la 'moramora', ne plus être contenu dans cette maison, "Papa, tu en fais trop avec cette collection bizarre, je t'en prie", être un étranger, un observateur, un nouvel ?il... Mais ? enfin un 'mais' qui va tout changer ? c'était maman, qui était venue d'Ihosy en compagnie de ma s?ur, qui avait tout bousculé. Finis le silence et l'atmosphère plutôt fade. Cela fait des lustres que je ne l?ai pas vu si rayonnante, si épanouie, si bien dans sa peau. Plus favorisée dans les joues, le sourire toujours aux lèvres, et la voix toujours haute et forte, rien ne la retenait. Force était surtout de constater que c'était elle qui tenait le rôle principal dans nos séances de divertissements, avec ses interminables histoires drôles. Elle ne les inventait pas, elle racontait ce qu'elle avait vécu. Ma foi, elle trouvait toujours quelque chose à raconter à chaque fois que la famille remplissait l'effectif minimum. "Qu'est ce que tu as changé maman".

Il descend
Des lumières dorées
Dessinent nous dedans
Dans des habits légers
Et j'entends les colombes jouer
La paix est bien cachée dedans
 
25 décembre! On escaladait Ambozontany pour acheter du vin d'Antsahamasina ? cela en vaut la peine ? et tant qu'on y était, l'idée  de rafraîchir nos souvenirs nous piquait. En effet, mon frère et moi ne pouvions nous retenir de pénétrer dans l'enceinte de notre école d'antan: Saint Pierre Claver.  Après avoir eu le feu vert des bonnes s?urs, nous étions armés d'un appareil photo pour explorer tous les recoins de cette fabuleuse école. "et tu avais fait le jardin d'enfants ici, et là c'était notre salle de classe de 11ème, le préau est toujours le préau, ici j'avais déjà trébuché, le terrain de foot, la chapelle et le petit jardin à côté avec ses fameuses pêches...". Oh! Le théâtre de notre premier apprentissage du savoir, de la maternelle à la classe de septième. Et surtout depuis le temps où j'ai rêvé de construire un site web pour cette illustre école...
 
Il faisait quasiment toujours beau. Cependant la journée du mardi 26 ne pouvait que confirmer l'annonce à la radio d'une dépression tropicale  dans la partie Nord de la Grande Île. Cela a  fait son effet sur la volonté de ma mère de partir ensemble pour Manakara. C'était alors facile pour elle de me détourner de ma détermination à renouveler l'aventure de la descente en train vers Manakara et de respirer à fond le vent de la mer... Le temps redevenait beau le lendemain même, pourtant ce n'était pas la peine d?insister parce que je savais qu'au fond elle craignait le "grand inventaire". C'est-à-dire que la fin de l'année approchait à grand pas et Dieu devrait commencer à dresser son inventaire et ainsi relever quelques têtes avec les accidents de circulation et consorts. Arf! superstition, quand tu nous tiens!
 
A cela s'ajoute "la prudence de la vieillesse et l'audace de la jeunesse", c'est ce que mon père me dit lorsque, moi, je traverse la rue entre les voitures, alors que lui attend patiemment qu'elles soient moins nombreuses et roulent plus lentement. 
 
Simplement, après tant et tant de brume
On aura les yeux qui s'allument vraiment
Forcément, comme on aura plus de larmes
On verra enfin le monde autrement
 
En effet, Fianarantsoa ne me connaissait plus ou c?est plutôt moi qui semble ne plus la connaître. Jadis, c'était magique :  on s'attendait toujours à croiser telles ou telles têtes dans tels ou tels chemins de la ville. Cette fois-ci, j'avais perdu cette étrange sensation d'échanger des regards familiers avec tout le monde. Et ce, même avec les plus sédentaires de la localité. Je ne saurais dire si c'est du progrès de border les rues avec d'interminables séries de bars dans lesquels, même les gamins s'usaient avant de rentrer chez eux. A moins qu'ils ne choisissent de fumer des stupéfiants, désormais monnaie courante chez les douze ans et plus. Mon père nous a toujours dit: "ce n'est pas en fermant tous les bars qu'on empêchera les gens de boire". L'élève a dépassé le maître quand j'ai appris qu'un garçon du quartier attendait déjà un enfant, alors qu'à son âge, nous jouions encore aux billes. D'autant plus qu?un autre garçon à qui j'ai enseigné la guitare jouait admirablement presque tout le répertoire d'Ambondrona, son groupe favori.
 
Fianarantsoa paraissait isolée dans son sommeil et ne vivait d'un air de fête que sur les ondes. Peut-être que c?est moi qui me suis trompé de fréquence mais je n'appréciais pas trop l'idée de ces stations, retransmettant lourdement La Capitale. Je crois qu'un beau jour, on réveillera ou, pourquoi pas, je réveillerai cette ville pour de bon, ne plus attendre ceux qui ne le feront jamais ou ceux qui ont fait semblant de le faire. Wait and see!
 
Suis ton étoile
Va jusqu'où ton rêve t'emporte
Un jour tu le toucheras
Si tu crois si tu crois si tu crois en toi
Suis ta lumière
N'éteins pas la flamme que tu portes
Au fonds de toi souviens-toi
Que je crois que je crois que je crois en toi
 
Le 31 soir, nous peuplions d'abord les tables de Tambohobe avant de finir ensuite en boîte de nuit. Soafia Dance promettait. Je me souvenais encore de S**** à qui j'aurais dû adresser la parole mais j'avais préféré la laisser tranquille avec son nez au ciel, et aussi cette fille en rose qui me décrochait souvent un regard intéressant pendant que je dansais avec une autre plus simple qui espérait peut-être m'avoir conquis ? moi aussi pensais le réciproque. Mais c'est dommage qu'à notre rendez-vous à Tanà, je l'ai trouvé trop différente, nous sommes trop différents l'un de l'autre. Je me souviens aussi avoir dansé avec H****  ? coucou à toi ? et d'avoir été un inconditionnel de la piste jusqu'à six heures du matin, incroyable! Incroyable tout comme le fait de n?avoir bu ni un verre de bière, ni deux doigts d'alcool, pourtant on s'était bien amusés!
 
Et finie la fête, finies les vacances! Trop courtes, inaccomplies, là n'est pas la discussion. Pour moi, l'important c'était d'avoir pu réunir toute la famille, d'essayer de tracer l'avenir et de charger tous les c?urs des joies, du bonheur qui nous aideront à affronter les moments où l'on ne sera pas ensemble.
 
Sur ce, Bonne et Heureuse Année 2007 à toutes et à tous!!  
 
Je viens du Sud
Et par tous les chemins
J'y reviens, j'y reviendrai...
 
[Quelques photos ici]
 
Crédits musique:
Celine Dion ft Il Divo - I believe in you
Francis Cabrel - Loin devant
Chimène Badi - Je viens du Sud (reprise de Michel Sardou)

permalien Orofy aho

Rédigé le Jeu 11 Jan, 2007 16:39:08 Ajouter un commentaire

Orofy aho!


Tena tsy aritro nony farany fa napetrako eto ihany ito hira ito. Dia tena te hanoroka tokoa ve rehefa mihaino azy? 'Ndao ary hifanoroka e!

Mba miadaladala kely na dia vao manomboka aza ny taona.


permalien Wish you a joyful christmas

Rédigé le Ven 22 Déc, 2006 15:02:43 Ajouter un commentaire

Brisées les lumières des ruelles en fête
Refroidi le vin brûlant, les assiettes
Emportés les mots des serveuses aimables
Disparus les chiens jouant sous les tables

... De vieux rideaux, des fenêtres sales
Il reste une carte postale 
___________________________________ F.C.


MIRARY KRISMASY FENO FIFALIANA

JOYEUX NOËL A TOUTES ET A TOUS

WISH YOU A JOYFUL CHRISTMAS

 

Dans ce monde rapide et sans pitié,
Sois méticuleux et surdoué de patience
Pour une Heureuse Année 2007
et celle d'après.

Bonne et Heureuse Année !


permalien Le temps mort

Rédigé le Mar 12 Déc, 2006 16:16:30 Ajouter un commentaire



~ On s'était dit rendez-vous dans 10 ans
~ Même jour, même heure, même port
~ On verra quand on aura 30 ans
~ Sur les marches de la place des grands hommes
~ J'avais eu si souvent envie d'elle
~ La belle Séverine me regardera-t-elle?
~ Eric voulait explorer le subconscient
~ Remonte-t-il à la surface de temps en temps?

Après avoir passé tout le temps à bien programmer ma journée, que puis-je alors encore calculer quand une semaine entière partira et passera le relais à une autre non entamée? Rien que quelques déraillements qui soit un bip sec, signe de vie d'une ex un peu particulièrement bizarre ou bizarrement particulière, soit un texto d'une autre qui a faussement insulté mon intelligence (suivez mon regard), soit le coup d'appel d'un pote qui ? il a déjà acquitté celle de la dernière fois ? veut emprunter une tranche de pèze, soit la connexion d'un contact, une revenante à forte faculté de présence, soit... et quoi d'autres? Voulez-vous tous savoir? (Désolé, la réponse doit être négative)


Vivre n'est pas facile, pourtant c'est facile de juger et porter ce regard superficiel du contexte distinct de l'acte. Tiens, voilà un autre qui la vie l'a déçu, un mystérieux incompris. Décevoir, moi, la vie? Non, simplement une passagère marre de tout, envie de ... d'elle! Tic, tac, tic, tac.

Voulez-vous un conseil les amis? Vous devriez arrêter cette lecture en cours.

Au lieu d'entamer D'Oreste et Lucanie /2 et/ou Les super héros de ma vie d'amour /2, je me suis laissé partir dans ce billet stérile jusqu'à ce que j'improvise quelques choses à écrire ? incontestablement, je fais partie de ces hommes qui parlent, parlent et parlent jusqu'à trouver des choses à dire. Pourtant de l'autre côté, j'ai du pain sur la planche. Entre autres les prochains épisodes de Jangil: la première fois, Paul subit et Un appel au secours, et aussi la finalisation de Very aho, et quoi d'autres? Voulez-vous tous savoir? (Désolé, la réponse doit être négative)




Comme ça, vous avez décidé de continuer la lecture...

~ La terre est bien trop loin
~ J'ai fait tout ça pour rien
~ Toujours ce verre, et cette fille des trottoirs
~ Qui s'accroche à mon bras
~ Pour m'aider à boire
~ Le marin sans mémoire
~ A fini son histoire
~ Y a des jours, y a des souvenirs
~ Y a des nuits, il vaut mieux en rire
~ Y a des images

Absolument instable ? ça se passe beaucoup à l'intérieur ? et à force d'avoir toujours réussi le carpe diem, je me demande qu'est-ce que ça va devenir dans deux, cinq ou dix ans... les marches de la place des grands hommes. La vie, comme nous la connaissons tous, traverse des marées hautes et basses, et même si la sagesse malagasy l'avait beau comparé à une grande roue de charrette, c'est-à-dire un jour à rire et un autre à pleurer, moi je connais un autre moment difficile qu'on devrait franchir: la prise de décision. La vie exige autant de décisions que de désirs.



Dans son concept le plus élémentaire, je suis persuadé que la vie est toujours faite de deux facteurs (principe de dualité?) qui sont opposés mais complémentaires, différents mais vont ensemble. Tels que le mâle et la femelle, le bien et le mal, la conscience et la subconscience, la lumière et la ténèbre, l'esprit et l'âme, la pensée et le sentiment... Ces éléments ne sont mieux peser qu'à partir du moment où une prise de décision importante ou moins est imminente, selon mon humble avis bien sûr. Car à ce moment-là, on ne pourrait plus retenir ces réserves qu'on avait toujours gardées au fond de soi. Peut-être que le moment n'est pas propice que le plus propice mais il faut quand il le faut! C'est à laisser ou à prendre, le faire ou ne pas faire du maître Yoda. Vivre n'est pas facile.

Toutes les assiettes ont été bien rangées quand nous avons rejoint une autre chambre, autre que la cuisine bien sûr. Ma tante est encore restée en bas dans le salon attendant le journal télévisé, et nous sommes déjà plongé dans le film 'A lot like love' qui nous a régalé encore quand nous avons entendu à tue tête le hymne d'un candidat à la course vers la magistrature suprême, venant d'en bas. Vraiment nous sommes encore totalement immergés dans le bain de la propagande électorale. Rejet des candidatures adverses, campagne électorale ou concours de démagogie, propagande à forces et moyens inégaux, diffamation des candidats adverses, tentative de coup d'état, vrai ou faux, la grosse négligence au niveau des listes électorales, et enfin meetings ou spectacles gratos ? la liste n'est pas exhaustive ? tous ça il a fallu les vivre sur place pour les ressentir véritablement. A qui appartiennent la vérité? Nos mûrs ont-ils vraiment des oreilles? Est-ce que ce monde est sérieux?

Encore là? J'ai cru vous voir abandonner la lecture...

Sinon je suis convaincu que si le commerce est ce vol autorisé, alors la politique doit en être le mensonge. Je ne sais pas! Mentir, tricher, gagne-pain des uns, clés de réussite des autres, cales du bonheur de certains. C'est facile de juger! Une voix intérieure pourrait dire que ce ne sont que des minutieux détails. Mais, selon Leonardo de Vinci, ce sont les détails qui font la perfection mais la perfection n'est pas un détail. Je ne sens pas l'envie de tisser un tralala à propos du principe et de la valeur, d'ailleurs je n'ai pas grande chose à dire là-dessus, alors laissez-moi finir ce billet par quelques notes brutes (*) qui me serviront de repères:

a/ La naïveté ou plutôt la pure sincérité, qui par la suite s'est faite écrasée et souillée par les mauvaises expériences...

b/ La perfection n'est que l'illusion d'un état d'équilibre théorique.

c/ La perfection a tendance à changer selon notre idéal qui est à son tour conditionné par la pensée et par le monde extérieur.

Et aussi, « un bol renversé ne se remplit jamais. Si tu persistes en tournant le dos à la réalité, le bonheur et le malheur glisseront sur ton coeur comme l'eau du torrent sur les galets. Or l'homme a besoin du bonheur et du malheur pour marcher en équilibre » dixit Gilbert Sinoué (n'hesitez surtout pas à Googler ce nom, sous Firefox bien sûr)



(*): cueillies au cours d'une conversation