permalien Mihevera ianao

Rédigé le Lun 20 Nov, 2006 16:13:06 Ajouter un commentaire


Zo Ryan - Mihevera ianao


Hadinoy ihany koa izy satria efa nanadino anao
Ianao aza nilaozany nangaina irery foana teo
Ny azy koa ny fitiavany tsy navelany ho anao intsony
F'efa nafindrany toerana vaovao
Natolony ho an'olon-kafa indray
 

Mihevera ianao, hadinoy izy
Avelao izy amin'izay tiany
Toneo ny fo, fa tsy izy irery
No afaka hitia anao
Ka alaviro ny famoizam-po
Ny anjaranao tsy ho very
'Reo manam-pitia be dia be
Ka aleo izy handeha raha lao

 

Hadinoy ihany koa izy satria efa nanadino anao
Ianao aza nilaozany nangaina irery foana teo
Ny azy koa ny fitiavany tsy navelany ho anao intsony
F'efa nafindrany toerana vaovao
Natolony ho an'olon-kafa indray

 

Mihevera ianao, hadinoy izy
Avelao izy amin'izay tiany
Toneo ny fo, fa tsy izy irery
No afaka hitia anao
Ka alaviro ny famoizam-po
Ny anjaranao tsy ho very
'Reo manam-pitia be dia be
Ka aleo izy handeha raha lao



Aza miaiky hoe tena resy ianao
Fa tsy izy irery ihany no azo antenaina
Ka ny hambom-ponao indray no ataovy fantany
Dia handresy ianao rehefa any indray andro any

 

Mihevera ianao, hadinoy izy
Avelao izy amin'izay tiany
Toneo ny fo, fa tsy izy irery
No afaka hitia anao
Ka alaviro ny famoizam-po
Ny anjaranao tsy ho very
'Reo manam-pitia be dia be
Ka aleo izy handeha raha lao

 

Mihevera ianao, hadinoy izy
Avelao izy amin'izay tiany
Toneo ny fo, fa tsy izy irery
No afaka hitia anao
Ka alaviro ny famoizam-po
Ny anjaranao tsy ho very
Ireo manam-pitia be dia be
Ka aleo izy handeha raha lao
Na nan nan ie ie ie
'Reo manam-pitia be dia be... ka aleo izy hande raha lao!
'Reo manam-pitia be dia be... ka aleo izy hande raha lao!


O o o o o o o



permalien Ririnina

Rédigé le Mer 25 Oct, 2006 18:10:14 Ajouter un commentaire

Des rimes faciles et assez banales que j'ai écrites à l'époque de mes âges écervelées, tout en essayant de traduire une chanson très très super maxi méga ultra chouette et notamment kasdédiée à ... euh ... iza re zany eee ?



Ngolingoly izao ny andro ety
Ny ririnina no indro tamy ery
Mangatsiaka ny foko
Ny anaranao no antsoiko
Hanafaka sento sy toloko



           Mandainga angamba aho hoy ianao
           Fa hitako ao ivelany ao
           Misy ankizy maro milalao
 
           Ny hany havaliko anao
           Ka raha tsy mino ahy ianao
           Ho faty irery eto aho



Fa zara raha miposaka ny masoandro
Manjombonjombona aok'izany ny andro
Ny hazo mihitsandravina
Eny ambonin'ny vatokely
Aiza ianao, izaho manirery


Satriko isika mba hifampitaona
Hifampitantana eny an-tampon-kavoana
Ny siotsioky ny voronkely
Hifampizara hafanana
Dia izay io ririnina io tsy ho tamana



permalien Que peut-on gagner dans une séparation?

Rédigé le Mar 10 Oct, 2006 11:50:29 Ajouter un commentaire


Note
: En lisant la suite, vous dégagez l'auteur de cet article de toute responsabilité d'incitation à la séparation ou à la réussite des séparations wink

 - Faux marteaux, fausses faucilles
 - Faux garçons aux bras de fausses filles
 - Faux serments pleins de "forever"
 - Faux calmants pour de fausses douleurs
 - Même tes faux sourires
 - Te font de vraies fossettes

ET  oui des faux serments, des faux rêveurs mais des vrais rêves sans doute, peut-être, je sais pas. Mon "je sais pas", meilleur substitut quand les mots ne viennent jamais, faute à qui ? Mais trouve donc. Assume !


Pleins de "forever". Donc si j'avais dit sincèrement mes toujours, si j'y croyais ? Affirmatif, et ce dans les conditions normales de température et de pression (CNTP). Aussi, était-ce indispensable d'en avoir l'intention ? J'en sais rien ? une variante de "je sais pas" ? ou mieux encore c'est juste une éventualité. Mais c'est très certain que oui, les "toujours", ça les composait trop bien ces cocktails de feux ardents, de passion et de vifs appétits des débuts. Et gare à ceux qui n'avaient pas avalé consciencieusement, sincèrement les siens.

Oui, si j'ai horreur des engagements, les vrais, c'est probablement parce que j'en sais rien moi. Pitrerie ! C'est sûrement parce que je veux préserver un certain cercle de liberté. Un principe ? Mais ça n'engage personne d'autre que moi.



 - Déjà qu'elles arrivaient bien tard
 - Bien tard ces années de bonheur
 - Bien tard ces coups de poings dans le placard
 - L'arbre avec la flèche dans le coeur
 - On voit bien que je m'éloigne
 - Et que j'ose même pas dire
 - Et pourtant tu me vois venir, je pars

Une séparation, décrétée par l'un, endurée par l'autre. Le coupable et la victime. Mais cette fois-ci, je veux la réussir: et si on se quitte bien donc ? Mince, un choix, encore! Mais quelle idée, si nous étions bien, nous n'irions pas nous quitter. Certes. Néanmoins pour moi ce n'est pas un règlement de comptes. Moué moué moué! Assez parlé de moi, je ne suis pas un exhibitionniste, et je ne suis pas non plus l'homme idéal, sans faute (cf. "Mes 100 fautes" qui vient de paraître). Waouh! Ça l'a fait bien le mi-inconnu, mi-découvert, les murs en briques, le toit en verre...

Changeons donc de sujet. Là, je ne veux pas dire que nous allons emprunter le coq à l'âne (une personne s'y reconnaîtra) mais je veux plutôt dire sujet verbe complément, utilisons le "vous". Là encore, je ne vous invite pas à expérimenter ces formules au sein de votre couple, histoire de constater si ça marchait vraiment ? je n'ose même pas imaginer dix, vingt, cinquante couples curieux réussir ses ruptures juste après avoir lu cet article, et de me retrouver devant vingt, quarante, cent célibataires curieux, malheureux ou contents qu'ils l'ont vraiment réussi.

Pour votre information, la suite de l'article résulte d'une simple documentation sur le sujet, le fruit des travaux des psychologues et tous les autres spécialités qui gravitent autour.

D'abord, il faut relativiser un peu la situation. Votre cas n'est pas une exception car c'est évident que tout le monde avait vécu des ruptures. C'est dans ces cas que vous devrez regarder autour de vous, ce n'est pas la fin du monde. Je ? encore moué ? vous partage une de mes formules de la vie: DExEl (Début Expérience Nouvel Elan). De ce point de vue, la rupture est alors perçue comme un événement permettant de rebondir. Des starting-blocks un peu spécial. Cette approche devient particulièrement supportable en suivant cinq étapes selon la philosophe Arouna Lipschitz.

1. Récapituler l'histoire.
Revenir au commencement, au désir profond qui a motivé cette relation. Se demander quelle est la part blessée de vous-même qu'elle n'a pas permis de guérir.

2. Donner du sens.
Passer du « pourquoi » au « pour en faire quoi ». Se réapproprier l?échec : au lieu d'accuser l'autre, prendre acte de la réparation à effectuer.

3. Agir.
La compréhension ne suffit pas. Agir est créateur et creuse le sillon du renouvellement de soi. Greffer un nouveau comportement sur de vieilles habitudes va permettre au désir de prendre une nouvelle direction. C'est l'effort avant la grâce du changement.

4. Bien se quitter.
Sortir de l'idée de la faute et de la culpabilité. Il n'y a pas eu faute mais expérience partagée. Il reste du lien. Ne pas y injecter du négatif qui nous empoisonnerait en retour.

5. Remercier l'autre.
L'autre a été un révélateur, une voie de dépassement de soi. Dire merci. Oublier l'échec, mais ne pas en oublier les leçons.

D'une manière habituelle, on s'accorde facilement que celui qui a pris la décision est celui qui triomphe. Car c'est vrai qu'il a pu gagner considérablement de temps à peser les siennes et d'envisager déjà un nouveau projet de vie, alors il revient à celui-ci d'aider l'autre à garder l'estime de soi en lui montrant simplement ce qui a été positif dans la relation. Terminons avec cette petite touche signée Françoise Sand: « La séparation montre qu'il y avait une faille. Certaines histoires ne sont probablement pas faites pour durer, certaines personnes n'étant, dans notre vie, que des relais ayant pour charge de nous mettre sur une voie plus conforme à ce que nous sommes en profondeur »



Voilà, pour le happy ending, accordez-moi une dernière touche: certainement vous aviez traversé ces époques happy moment où vous étiez les seuls vivants de la planète ? koi? de l'Univers ? (PJ) ?, où tous semblaient s'arrêter. Alors, cette fois-ci, à votre place moi je me ferais arrêter en happy stop, comme une montre. Car même stoppée, jusqu'à demain (le happy tomorrow), je donnerai quand même deux fois l'heure exacte.

 - De semaines inutiles en futiles dimanches
 - De secondes immobiles aux aiguilles qui penchent
 - De la main d'un ami au baiser d'une bouche
 - Tous ceux qui sauront lire que le mal a fait mouche
 - Pour les mêmes raisons qui m'ont fait t'aimer
 - Parce qu'il fallait bien vivre avant d'oublier

permalien Redémarrage au quart de tour

Rédigé le Lun 04 Sep, 2006 09:01:35 Ajouter un commentaire


Je ne sais pas d'où il vient
Je ne sais pas où il va...
J'ai sauté dans ce wagon
Qui transporte des chevaux
Et j'irai où ils vont
...


MOI  non plus, je ne sais pas d'où il vient ce vent soufflant dans notre vie, et qui en quelque sorte dicte un peu la mienne.


Le poumon de la vie active dans le coeur de la ville peut-être, la mélancolie des twentysomething sans doute... Si seulement la sociologie ou la psychologie nous prêteront main forte, mais pas d'issue. Dans ton atmosphère ? plus ou moins élargi pourtant ? personne ne saura te répondre, d'ailleurs leur en parler révèle déjà d'un effort inhabituel.

On te demande:
- Est-ce que ça va ?
- Oui ça peut aller.

Mais cette réponse, une seconde nature, ne traduit pas vraiment ce qui coule au fond de toi. Ca roule, certes, mais d'insignifiants résidus ? imprévus, au bout d'un flash seulement ou bien au bout d'une semaine entière ? te bousculent et te détournent du but initial, balayant en un seul coup, hein c'est étrange quand même, les moments où tu t'es efforcé de potiner comme une pie ou rire comme un corbeau, de régaler chaque instant dans la joie de vivre... Heureusement que tu es un grand garçon courageux, on ne verse pas ses larmes pour une éphémère vibration.



En effet, cette vibration négative pourrait arriver d'un moment à l'autre pendant que ton boulot t'occupe cinq jours dans la semaine, ou juste après tes petits artifices pour sortir un peu de ce sentier battu qu'est ta journée, même quand tu ne t'étonnes pas que l'alphabet suffixe du numéro d'immatriculation des voitures vient de monter d'un cran ou que faute du receveur du bus, tu as voyagé clandestinement ou encore qu'à force d'avoir oublié, la matinée avant de partir, d'appliquer discrètement ton roll-on sous les aisselles, tu as pu sentir le parfum très naturel de la charmante fille qui est assise près de toi. Cette sensualité authentique a fait paraître ton trajet très court, mais c?est un peu dommage que tu n?as pas osé lui adresser le simple bonjour...

Tant que tes petits doigts ne frétillent pas en arpège ? ce petit break qui t'épargnera un peu de ton souci continuel de déménager, re-affronter seul cette autre nouvelle face de la vie et tous les détails qui iront avec ? ou simplement si tu n'expédies pas tes pensées loin de l'endroit où tu es, offrant des petites brins d?imagination ... ces moments cafardeux te démoliront superficiellement comme en profondeur.

Mais si tu t'en sors vainqueur, plus que sain et sauf, probablement c'est parce que tu as ingénument l'habitude de, soit te boucher les oreilles avec deux écouteurs noirs, soit te préoccuper à d'autres choses qui t'excellent ? hyperactif que tu es ? cherchant des éléments réactifs (hormis l'uranium ou? ton téléphone portable bien sûr) et de ne jamais prendre des décisions avant de redécouvrir l'état calme. Lire aussi t'a aidé plus d'une fois, ainsi n'oublie pas tes petites collections de souvenirs (lettres postées, photos, petits objets aux valeurs particulières). Force aussi t'es de passer en premier plan tes habitudes à se confier à l'un ou deux de tes contacts aux messageries instantanées... ils ou elles se reconnaîtront !

Le mot de la fin (de l'un de ces derniers justement): l'important c'est de permettre des sentiments pareils, mais ne pas oublier de recommencer à zéro aussi... et ce au quart de tour !!!



permalien JANGIL : La première fois...

Rédigé le Jeu 17 Aoû, 2006 12:15:07 Ajouter un commentaire


* Elle posait ses doigts sur la carte
* Toujours du côté chaleur
* De temps en temps faudra qu'on parte
* S'embrasser ailleurs


ON l'avait espéré depuis plus de 21 jours(1). D'abord ce sera la première rencontre officielle des 3 skypers, ... Merci skype !
La première cause est le mariage de Nilsen et Jenny à Majunga, programmé le samedi 29 juillet 2006.
Il était aussi programmé d'être là sur les lieux une semaine en avance. On avait donc abandonné nos boulots...

* On partira de nuit, l'heure où l'on doute
* Que demain revienne encore
* Loin des villes soumises, on suivra l'autoroute
* Ensuite on perdra tous les nords
* On laissera nos clés, nos cartes et nos codes
* Prisons pour nous retenir ...


Nos aventures commençaient alors à la gare routière. On nous a désappointé sur nos réservations, du coup on était obligé d'attendre un autre car jusqu'à 19h...
Jusque là, rien ne nous garantissait quelques choses de bon, à la hauteur de nos efforts et sacrifices. Pour mon cas, l'enjeu était d'autant plus grand: une semaine de congé; c'était pas trop évident, surtout que je suis encore en période d'essai et qu'à peine je suis au troisième dernier mois...

Aucun détail n'a réveillé en moi le soupçon que ce sera pour moi l'histoire la plus difficile à rapporter, car mes mots ne seront pas à la hauteur des émotions de chaque moment qu'on va savourer là-bas. Ca m'appris une nouvelle formule: Take photo! car les instants passent, les photos restent. Doucement et sûrement, tout s'était confirmé peu à peu... cette première fois sera la meilleure.


L U N D I :  L a   v i l l e

Le voyage était plutôt tranquille. Une carrosserie, par ses quatre pneus qui l'ont rendu aussi véloce que ces minibus à direction de Majunga, avançait dans la nuit douce jusqu'à un matin pour enfin nous libérer et de ne plus être prisonniers attachés sur ces banquettes. C'est notre toute première journée à Majunga. Ca me donnait la première impression: i/ de paix ? sécurité, pas besoin d'être toujours vigilant sur ce qu'on porte dans ses poches ou ce qu'on entoure à son cou ou encore de ce qu'on accroche à ses épaules. ii/ de calme ? ça doit révéler du fameux 'moramora'. iii/ de parfum ? faut pas s'en étonner, ici c'est la ville des fleurs. iv/ et enfin une sensation d'espace ? infini, illimité, l'horizon...

Notre journée s'était tout de suite enrichie en photo, au cours de cette ballade (non verbale) le long du "bord", dont les détails n'aboutissaient à rien.




On errait ainsi toute l'après-midi, on sillonnait les rues parallèles de la ville jusqu'à ce qu'un autre moment plus différent arrivait ? Janga by night ? contrepartie de nos cent mille pas qui ont grignoté le temps.

Jusqu'à ce que ça s'était terminé, vers les 22h, nous n'étions point à cours d'aucuns de ces ingrédients: brochettes, THB, rire, flashes. Toute l'équipe était l'adepte d'un rire facile, avec Yves, un blagueur de première. Combien on avait rit du métier de l'informatique, par exemple. Dans les lieux, on a aussi rencontré une star du petit écran. Elle avait eu la gentillesse de nous offrir dix brochettes de plus, et puis ses réactions qui témoignaient que ça ne la gênait pas du tout d'être braquée par un objectif, suivi d'un petit éclair.


M A R D I :  K a t s e p y

Au téléphone, Laurence et Patrick nous avaient fait connaissance du plan "Katsepy", l'autre bout là-bas à 8km. C'est un peu dommage que Nilsen et Jenny ne pouvait pas venir avec nous, mise au point sur la préparation de leur mariage obligeait. On aurait pu prendre le bac avec le grand public mais marin que Patrick était, il avait des connaissances en la matière. Ce qui nous permettrons ensuite d'être à bord d'une navette privée pas très classe, mais ça le faisait bien. Nous avions une légère panne de moteur qui s'était vite dissipée par l'agilité de notre commandant de bord appelé Tintin (ou aussi Gégé). Le temps à Tintin de régler la panne s?ajoutait à l?habituel quarante cinq minutes, durée d?une allée. La plage était très nette, la mer plus paisible. Chacun avait aussitôt fait sa cure de soleil contre le sable mouillé, on avait bien eu nos doses de bronzage, ce qui expliquerait la remarque portée sur nos teints une fois de retour à Tanà.



Peu après, on refaisait la marche, on avait pris la direction vers le centre du village. C'était l'occasion pour Laurence de départager ses lots de jouets et petits cadeaux aux enfants comme aux grands et ainsi d'avoir en retour sa première gorgée d'eau de coco, toute fraîche. Que d'émotions. C'était aussi pour moi l'occasion de mitrailler ces innombrables sourires, si authentiques, débordant d'espoir et de joie inégalée.



On avait ensuite rejoint une place pour s'asseoir, mais nous n'avons pas de repos car y avait ces enfants qui chantaient et dansaient pour nous. On avait beau s'appuyer tranquillement sur nos bancs mais on n'avait pas la possibilité, on ne pouvait pas résister au plaisir de shooter ces enfants, les quelques passages de pirogues propulsés par le vent, l'embarquement des zébus ? qui restait ma photo préférée parmi les plus de cinq cent autres. Force aussi est de se souvenir de l'enfant qui s'était endormie dans les bras de Laurence, et qu'y a-t-il de plus envoûtant. Et aussi le fameux "conflit du sms", qu'y a-t-il donc de plus contrariant?


La fabuleuse navette

Par la crépuscule qui se dessinait au fond de l'horizon, on devrait reprendre le chemin de retour menant à l'autre coté de la rive. Tintin et ses soi-disant mathurins ? mi-saoul, ayant bu avec le gain de la matinée ? étaient déjà prêts avec la fabuleuse navette. Cette fois, nous avons partagé le voyage avec une petite famille très simple. D'un autre coté, ça devrait être l'ouest donc, l'horizon préparait la couchée du soleil afin de nous garantir un spectacle splendide dans la plus grande douceur et discrétion. Du coté opposé, ancré à l'horizon, un magnifique arc-en-ciel se tiendrait immobile face à l'allure que prend notre navette, sa vitesse de croisière. Encore plus magnifique, l'arc-en-ciel avait accouché un autre Smile

La couchée du soleil était la dernière merveille qu'on aurait pu apprécier quelques temps après. Revers de la médaille, la suite était catastrophique: une panne de moteur en pleine mer, encore. On flottait alors sur la mer qui était très calme. Tintin tentait de démarrer le moteur et ça remarchait, mais à chaque fois ça ne faisait pas plus de dix minutes avant que ça ne puisse plus démarrer. Le soleil était déjà couché un bon moment, l?obscurité commençait à prendre place. On risquait de passer la nuit ici, en haute mer. Tintin plongeait encore dans le moteur, mais en vain. On suivait lentement le flot de la mer.


Tintin

Un homme essayait de ramer selon ses forces quand, enfin, une vedette de petite taille fonçait tout droit sur nous. A première vue, on constatait qu'ils avaient tout de suite compris qu'on avait un sérieux problème. Mais au lieu de s'arranger pour trouver rapidement une solution, ils se faisaient la gueule, s'insultaient. Nos hommes n'étaient pas rendus compte qu'au contraire il valait mieux les caresser dans le sens du poil que de se chamailler avec eux... et s'ils refusaient de nous aider, nous abandonnions seuls ici? Après une décision prise de force donc, on avait migré nos équipages dans la vedette pour ainsi pouvoir tirer la navette, devenue alors plus légère, par une corde.

Il faisait déjà vingt heures et plus quand on avait remis les pieds sur la terre ferme. Crevés comme une feuille, on s'était dit à demain...

Ai-je oublié des détails ? Evidàouase...

Quelques photos ici...

[Fin du premier épisode]

1: Il est scientifiquement prouvé que le subconscient nécessite vingt et un jours pour acquérir une nouvelle programmation...

[Episode suivant]
MERCREDI, JEUDI, VENDREDI, SAMEDI